11 oct. – 15 nov. 2008
Paris. Galerie Chez Valentin
Les oeuvres de Nicolas Moulin développent un univers fictif construit à partir de squelettes d’ordinateurs récupérés, oscillant entre sculpture et maquette. Elles évoquent un monde parallèle où le temps aurait pris un aiguillage différent.
Goldbarrgorod”, titre construit à partir du nom du mathématicien Goldbach dont la “conjecture” stipule que “tout nombre entier pair supérieur à deux peut être écrit comme la somme de deux nombres premiers pouvant être utilisés plusieurs fois ; et du nom “gorod” qui signifie “ville en russe” est une installation où plusieurs travaux s’articulent et se répondent pour former un paysage fictif inspiré en partie du cinéma expressionniste.




